Être une mère sans amies … tous les codes que je ne maîtrise pas.

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Être une mère sans amies … tous les codes que je ne maîtrise pas.

Vous allez dire que j’ai eu une vie bien déprimante à force d’écrire des sujets comme celui-ci. Mais c’est la mienne et j’ai pour ligne éditoriale d’être franche et transparente. J’ai pensé que j’allais avoir 30 ans dans 3 mois. Déjà. J’ai toujours imaginé que je ferai une énorme fête pendant des jours et des jours mais finalement il n’en sera rien car j’ai fait un constat effroyable (ou pas) : je n’ai personne à inviter. Comme pour mon EVJF – que je n’ai pas fêté pour les mêmes raisons  – je me retrouve seule face à ce jour qui me paraissait tellement important il fut un temps. J’ai donc fait le bilan de mon parcours amical pour voir un peu ce que j’avais manqué pour n’avoir jamais réussi à conserver une amie. Je n’écris pas ce billet pour me plaindre, ni pour critiquer ceux qui ont la chance de vivre de belles amitiés. C’est avant tout pour moi, j’avais besoin de mettre des mots sur cette solitude amicale afin de tourner la page et aller de l’avant en cette nouvelle année.

Je suis consciente que je ne rentre pas dans « le moule » mais je tiens à rester moi-même. Je trouve cela parfois cruel de juger les gens en fonction de ce qu’ils font pour nous ou pas. Qui a dit qu’une bonne amie était une personne qui devait être là dans les mauvais moments ? Qu’est-ce que cela prouve ? Est-ce que si je manque un appel ou une attention cela fait de moi une mauvaise amie ?

Je sais que je ne suis pas du genre à faire des sorties, à faire du shopping ou encore à faire des activités maman/enfant avec d’autres personnes. Je me sens si différente parfois de ces mères que je préfère éviter des discussions où mon avis serait beaucoup trop tranché. Alors quels sont ces codes que je ne maîtrise pas ?

Je ne suis pas douée pour la confession :

La seule personne de mon entourage qui me connaît sans le moindre secret c’est ma mère. Sinon, je ne raconte pas ma vie si facilement et je ne sollicite personne quand je ne vais pas bien. J’ai toujours eu du mal avec ce concept d’appeler quelqu’un pour « partager » sa peine. Je n’en vois pas l’intérêt et je ne le fais jamais : mes amies d’enfance apprenaient avec un décalage que j’étais célibataire ou qu’il m’était arrivé quelque chose. Je ne mesure pas l’amour de mes proches à leur présence près de moi à chaque obstacle de mon existence. 

Parce que j’ai vécu tellement d’épreuves que je passerai tout mon temps à parler que de cela. L’amitié, pour moi, c’est justement une personne qui nous accepte dans sa globalité avec parfois des silences. Je n’ai qu’une seule amie d’enfance avec laquelle je suis moi-même et qui n’attend rien de particulier parce qu’elle me connaît parfaitement. Je ne suis pas présente constamment mais elle sait qu’elle peut compter sur moi lorsque c’est important. Je prends le temps de l’appeler dès que je peux et on se raconte nos histoires sans le moindre préjugé. Je sais que je m’épanche peu sur mes sentiments, que je peux disparaître car j’ai un grand besoin de solitude et je pense que dans ses moments face à moi-même je me rends compte que … je n’ai besoin de personne.

Je suis pas une fan des bandes copines :

Je n’ai pas honte de dire que je suis une fille assez exclusive dans la vie. J’aime passer du temps avec chacun de mes proches et j’ai parfois du mal quand il y a trop de monde. Je ne me suis jamais sentie à ma place dans un groupe de filles et je m’efface toujours quand nous sommes trop nombreuses. Je n’ai jamais réussi à m’intégrer à plusieurs et avec le recul ce n’est pas plus mal car je n’ai pas envie de me forcer.

Je ne me sentais pas bien et je finissais toujours par être la médiatrice en cas de conflit ce qui me déplaisait fortement. Aussi, nous ne sommes pas obligés d’avoir des affinités avec tout le monde et je me  suis trop souvent retrouver avec « l’amie d’une amie » avec laquelle je n’avais aucun point commun. Pourtant, j’en rêvais de cette bande de filles comme dans Sex and The City où une épaule serait toujours là pour moi et vice-versa. Ce n’est qu’une série, dans la vraie vie se lier ainsi relève de l’utopie.

J’ai pris l’habitude d’être seule :

Depuis un moment déjà j’ai abandonné cette idée de rencontrer LA meilleure amie de ma vie. Je sais que je ne serai jamais le témoin de mariage de quelqu’un, ni la marraine d’un enfant ou encore celle à qui on dédie un beau discours. J’en ai beaucoup souffert puis, la vie a continué et j’ai pu constater que je pouvais vivre sans amitié. Je pense que j’ai plus de ressources en me débrouillant seule, c’est mon mode de fonctionnement dû certainement aux nombreux écueils de ma vie. J’ai le mérite de ne rien devoir à personne, de toujours puiser dans mes idées avant de solliciter les autres.

Je ne veux pas changer, faire un effort pour avoir des amies. Je ne veux pas faire semblant pour me faire accepter. J’ai pris le parti d’assumer celle que je suis avec mes qualités et mes défauts. Je suis de nature assez franche et bienveillante quoiqu’il arrive je mets les mots sur les choses sans forcément mettre les formes. 

Alors, cette fête pour mes 30 ans n’aura pas lieu. Elle ne sera pas sous la forme que j’ai toujours imaginé, elle ne sera ni meilleure, ni pire : elle sera différente. Parce que j’ai grandi et je me suis adaptée à ma vie. Le plus important a toujours été de rester fidèle à moi-même, d’avoir toujours confiance en moi et d’avancer quoiqu’il arrive. Depuis ma maternité, j’ai trouvé mon équilibre ainsi sans me mettre la pression. La plupart des gens ont une définition bien précise de l’amitié et ils ont donc des attentes : ce n’est pas mon cas. Je n’attends et n’espère rien des autres parce que j’ai été trop déçue et incomprise face à ma discrétion que je cultive avec soin. Pour moi, quand les choses sont évidentes il n’y a rien à prouver et je ne veux pas rentrer dans ce cercle de se rendre des services parce que c’est mon rôle d’amie. Je fais les choses par coup de cœur avant tout et non par obligation. Les seuls devoirs que j’ai actuellement c’est vis-à-vis de mon mari et de ma fille, le reste j’estime pouvoir faire comme bon me semble.

On ne peut pas tout posséder c’est bien connu, j’assume donc aujourd’hui ma vie de maman sans amie.

 

 

31 Commentaires
  • Maman Sur Le Fil
    8 janvier 2018 à 9 h 07 min

    Comme te lire me parle.
    Je suis comme toi, je parle facilement à tout le monde à la sortie de l’école, je dois paraitre hyper sociable et pourtant…
    Pourtant, je suis comme toi, incapable de me confier, de raconter mes déboires, de demander de l’aide. J’ai été éduqué dans l’idée que l’on est jamais mieux servie que par soi-même… J’ai parfois l’impression d’être hyper individualiste voire égoïste.
    Mais j’ai aussi cette incapacité à gérer les malheurs des autres tant je vis leur peine autant qu’eux… L’hypersensibilité, l’éponge à émotions, et tout et tout… A un moment, cela déborde et je dois m’isoler comme toi. Seule la solitude me permet de me ressourcer, de me sentir mieux…
    Je ne suis pas toujours comprise par les autres non plus, mais finalement, je m’aperçois que je suis mieux comme ça également…
    Alors, tu as raison, reste comme tu es, trace ta vie et assume… C’est comme cela que tu seras la plus heureuse, pas en faisant semblant.

    Je t’embrasse !

    Virginie

  • Béné
    8 janvier 2018 à 11 h 38 min

    Ton article me parle énormément car je suis dans le même cas !

  • Picou
    8 janvier 2018 à 11 h 43 min

    C’est assez déroutant de te lire car il est rare effectivement que quelqu’un assume pleinement cette solitude amicale. Pour ma part, il m’a fallu longtemps et tout le cheminement de ma vie pour arriver à m’ouvrir aux autres, et si j’ai toujours cet aspect solitaire et un peu réservée au fond de moi, j’ai réussi avec le temps à aller au delà de certains blocages, et voir quel avantage je peux en tirer. J’aime savoir que mes amies seront là en cas de besoin, mais au final je n’ai pas vraiment ce besoin ; toutefois je prends aussi plaisir à être, moi, là quand elles elles ont besoin de moi. Pour moi l’amitié c’est ça, pas forcément des fêtes et des effusions visibles et systématiques, mais une loyauté intacte et sans faille, quelques soient les situations, et le temps où l’on ne s’est pas vues.
    En tout cas je crois que l’essentiel est comme tu le fais, d’être réaliste, et de voir ça sans amertume : se consumer dans la jalousie en observant les amitiés des autres, sans savoir la réalité qu’elles représentent ou sans prendre en compte son soi profond, ça peut être bien plus dévastateur que d’accepter qu’on est solitaire, et très bien comme ça.

  • charlotteauxpetitspois
    8 janvier 2018 à 11 h 52 min

    Merci pour ta sincérité et cet article qui me déconcerte, dans ma vision du monde, qui m’est propre. J’avoue que je suis une fille « à copains » (parce que mes amitiés sont envers les deux sexes). Et que c’est important pour moi d’être entourée, même si on reste toujours seul, au fond. Je suis habitée d’un sentiment ambivalent, à la fois, je me sens souvent terriblement seule dans ce que je vis et la manière dont je le vis, et en même temps j’ai de très belles amitiés.
    Je ne sais pas comment l’expliquer…
    Bref, je trouve que tu es super réaliste et très ouverte sur la question, ce qui me semble être important ;-). Être solitaire par choix est la meilleure façon de l’être. 🙂

  • Madame BDC
    8 janvier 2018 à 11 h 53 min

    J’ai très souvent regretté également de ne pas avoir une bande de copines (ou de copains) qui serait passée à l’improviste pour un apéro, ou avec qui on aurait pris plaisir à organiser des vacances en groupe, où chacun(e) aurait eu beaucoup d’importance dans la vie de nos enfants respectifs, … J’ai jalousé les personnes avec qui j’ai suivi ma scolarité et qui avait fait perdurer des amitiés de collège par exemple. J’ai regardé les films et les séries sur les amitiés en me disant « pourquoi pas moiiiiiii ». Mais finalement, je crois que ça n’est pas du tout mon mode de fonctionnement. Peut être parce que je doute toujours de la sincèrité des autres et que j’ai horreur des ragots. Peut être aussi parce que je supporte mal de « devoir » quelque chose à quelqu’un.
    J’ai très très très peu d’amis, et ce sont des amitiés vraiment atypiques. Alors tant pis, je ne serais pas non plus la témoin ou la marraine de quelqu’un (cette phrase m’a tellement parlé) mais je me suis faite une raison 🙂
    :Belle journée 😉

  • Cendra
    8 janvier 2018 à 15 h 02 min

    J’aurais pu écrire un article similaire, d’ailleurs le tiens me donne envie de l’écrire tiens tiens… Je n’ai pas de vraies amies, solitaire je suis, et solitaire je me suis acceptée ainsi. Je sais maintenant que ma vision de l’Amitié est totalement idéalisée et je sais également que je n’arrive pas à pratiquer les convenances sociales attendues par les autres. Donc, je reste moi même, jusqu’au jour, peut être, où une amie m’acceptera et m’aimera entièrement, sans jugement.

  • Mille Vies de Maman
    8 janvier 2018 à 19 h 03 min

    Je ne serai sans doute jamais témoin (aucune de mes amies d’enfance ne se mariera), ni marraine (à part dans ma famille), je me reconnais plutôt bien, mis à part le fait que je ne dois pas paraître assez sociable à la sortie de l’école, vu que quasiment personne ne me parle…
    Moi aussi j’ai rêvé de Sex and the City, et je n’ai pas non plus fêté mes 30 ans en grande pompe. En revanche contrairement à toi j’en ai pleuré… et en étant femme de militaire qui déménage tout le temps ou qui voit les autres déménager, difficile d’aller contre cette évidence…
    Personnellement la solitude est plutôt une souffrance, j’espère un jour le vivre aussi bien que toi.

  • monlissou et sa marmaille
    8 janvier 2018 à 19 h 12 min

    Je me retrouve beaucoup dans ton article…. J’ai longtemps été la bonne copine, celle qui ecoutait les autres mais que personne ecoutait quand elle avait besoin. A 25 ans, j’ai un peu fait exploser tout ca en me fachant avec ceux qui etait censé etre mes amis…. Mais qui n’ont pas ete present quand j’en ai eu besoin…. Puis j’ai rencontré mon conjoint,e u ems enfants et moi cette amternite m’a fait rencontre des mamans… et certaines sont devenues de vrais amies et qui me prendre comme je suis, et savent finalement sentir quand je vais pas bien !!! Avec elels, je ne trichent pas comme j’ai pu tricher plus jeune… Et surtout je ne me rends plus malade si une d’elle me tourne le dos car je ne reponds pas a ces codes…. Je sais que je n’ai aps besoin de ca pour vivre, ma vie est au pres de ma famille ….

    • monlissou et sa marmaille
      8 janvier 2018 à 19 h 13 min

      oula desole pour les fautes et les fautes de frappes !! j’aurai du me relire 😉

  • Mamansem
    9 janvier 2018 à 8 h 37 min

    En voilà un article qu’on ne lirai pas partout parce ce qu’il n’est pas fréquent d’assumer pleinement cette solitude. En te lisant, je me suis posée la question de mon positionnement face à l’amitié. Je me fais facilement des amis(es) mais je ne me confie pas totalement. Même à ma mère, j’ai arrêté de me confier totalement parce étant loin de nous, cela l’inquiètes énormément . Mon mari est celui à qui je confie le plus de choses. Je partage ta vision sur le fait qu’être Amie ne signifie pas ne plus avoir de secret l’une pour l’autre. Chacun doit savoir garder une part de jardin secret . Merci pour ce bel article qui me fait réfléchir .

  • Madame Bobette
    9 janvier 2018 à 12 h 35 min

    Ton article m’a beaucoup touché. C’est une belle analyse de quelque chose pour laquelle il n’est pas facile de poser des mots. J’avoue ne pas être vraiment comme toi. J’ai des ami(e)s dont certaines avec qui ça dure depuis 28 ans. Mais par contre, je ne me sens obligée ni redevable de rien. Des silences entre nous, il y en a, parfois pendant des mois avec certaines. Mais finalement, on se retrouve comme avant et on reste disponible pour les coups durs ou les grandes joies quand c’est nécessaire. La grosse difficulté dans mes amitiés, c’est surtout la distance de plusieurs centaines ou milliers de kilomètres. Même si mon mari reste mon meilleur ami, je reconnais avoir quand même besoin de cette bulle d’oxygène que nous apporte nos amis, souvent en communs…

  • marie
    10 janvier 2018 à 1 h 33 min

    je n’ecris jamais de com mais la je me devais de le faire, j’aurai pu écrire votre article tant je m’y suis reconnue.
    J’ai celebré mes 30ans avec mon mari et mes filles il y a 2mois et cetait parfait 🙂 je me souviens que pour mes 25ans je voulais absolument un anniv avec des amis « la big fete » et comme j’avais pas de veritable ami j’ai envité des connaissances, je me suis rendu compte lors de la soirée que ca sonnait faux, que cetait du vent les gens au final me connaissaient peu et depuis jai laissé tomber et je ne celebre mes anniv que avec les parents et mon mari+nos enfants. Je me dis que les copines les connaissances ca va ca vient dans la vie et ce n’est pas le plus important. J’ai appris a faire sans tout simplement.
    M

  • Maman PAVLOVA
    10 janvier 2018 à 11 h 52 min

    Comme je peux comprendre … Nouvelle arrivée dans une toute nouvelle région de france, je me suis sentie si isolé et si seule loin de tous mes repères et de tous mes amies. J’ai d’ailleur fait un article sur l’abandon des mères après l’accouchement..
    Mon bébé a encore 19 mois, j’espère me faire des amie après l’entrée a l’école …

  • MissBrownie
    18 janvier 2018 à 16 h 18 min

    Ha l’amitié …
    Je suis quelqu’un de très solitaire alors ça ne me dérange jamais d’être seule. J’ai tout de même réussi à me faire 3 amies durant mes années IUT. Nous n’avons jamais fait de sorties shopping ou jenesaisquoi mais on adore se faire un ciné ou un resto de temps en temps. Si on arrive à se voir 4 fois dans l’année, pour nos anniversaires, on est heureuses.
    Je le sais que je ne suis pas très sociable. Je ne pense jamais à dire « Tu veux venir boire un café à la maison ». J’ai trop peur d’être envahie après :-p

  • Marie
    28 janvier 2018 à 10 h 40 min

    Comme je le dis sur plusieurs postes on se ressemble bcp mm sur le point des amitiés. Je me force mm pas c’est naturel mon besoin de réserve sur moi et ma vie, ne pas être a l’aise avec une bande potes, avoir l’habitude d’être seule et s’être fortifiée comm ça. Je peux dire que la vie m’a appris des leçons que j’ai vite mémorisé, les déceptions le manque de sincérité et d’honnêteté et autres déboires ont eu raisons des relations que jadis j’ai voulu etablir..au moins maintenant je vis sans pressions et surtt je suis moi mm je m’accepte comme ça et pas besoin de me justifier. 30 ans un enfant je n’ai pas fêté non plus ça paraît tellement paradoxal par rapport a l’idee que je m’en faisais il y a qqannees

  • Madame Nounours
    30 août 2018 à 10 h 41 min

    Je découvre ton blog et ton article m’a interpellée. Personnellement, j’ai la chance d’avoir un groupe d’amis et j’apprécie beaucoup me faire des nouvelles amitiés même si je reconnais que plus j’avance dans l’âge et moins je fais des rencontres amicales. mais ça m’arrive encore. Mes amies les plus proches sont éparpillées dans les quatre coins de la France et du coup on se voit pas très souvent mais on essaie de se donner des nouvelles et puis je sais que je peux aussi compter sur mes autres amies qui sont sur Lyon. Ton récit me fait pensé à ma mère qui comme toi n’a jamais vraiment eu d’amies proches mais s’en porte pas plus mal mais aujourd’hui qu’elle est en retraite ça lui manque un peu. Sinon comme me disait l’une de mes collègues, c’est souvent lorsque nos enfants commencent à aller à l’école que l’on peut se lier d’amitié avec d’autres mamans (pour elle ce fut le cas personnellement) et je pense qu’elle a raison. L’amitié c’est un peu comme l’amour, c’est pas toujours facile à conserver au fil du temps. Après c’est compréhensible qu’après avoir eu plusieurs déceptions amicales on préfère être seule que mal accompagné.

      • Madame Nounours
        31 août 2018 à 13 h 46 min

        Je suis d’accord avec toi que « la Best Friend forever » n’est plus trop de notre âge et puis bon certaines amitiés durent un certain temps et puis cessent et d’autres arrivent et perdurent dans le temps. On ne sait jamais ce que la vie va nous apporter.

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